LAB42 : audace, expérimentation & technologie

De nombreux étudiants aux parcours et profils variés sont intégrés dans des projets, des initiatives ou des laboratoires spécifiquement dédiés à leurs compétences chez Natixis. Innovations, nouvelles technologies, cas business : ces talents apportent un dynamisme et une ouverture d’esprit à de multiples équipes. Quelles sont leurs attentes, leur vision du monde professionnel et notamment celui du secteur bancaire ? Découvrez dans notre dossier le portrait de Graziella Hippodam.

Graziella Hippodam Natixis 

Graziella Hippodam, développeuse en machine learning : « Le Lab42-Natixis m’a donné les codes pour ouvrir les portes »

 

 

De sa licence de coréen aux défis du Lab42-Natixis, Graziella Hippodam s’est tracé un chemin vers le métier de ses rêves

Se lancer dans l’intelligence artificielle, le machine learning, la cybersécurité, il fallait oser… Avant de trouver la bonne voie, Graziella Hippodam a dû chercher, et persévérer. « Avant d’arriver là où je suis, il m’a fallu retourner à mes premières amours : les sciences et la logique. » Son bac et sa licence de coréen en poche, elle étudie un an à l’université de Hankuk (Corée du Sud) et revient en Normandie, au Havre, « dans l’une des seules universités qui proposait de continuer le coréen tout en apprenant l’économie et le commerce ». Assez rapidement toutefois, Graziella comprend que son master en management international ne lui permettra pas d’atteindre ses objectifs. Après quelques expériences professionnelles comme responsable du support client, elle décide de se jeter dans le grand bain et de frapper à la porte de l’Ecole 42. Créée en 2013 par Xavier Niel, la grande école du numérique forme des développeurs du monde entier de manière gratuite, autonome et innovante.

« La promesse de Natixis, Bien plus qu’un simple stage, m’a attirée »

Après un an de travail collaboratif en peer learning, Graziella réalise enfin son rêve de codage au sein du Lab42, le laboratoire R&D né de la collaboration entre Natixis et l’Ecole 42. « J’ai vu l’annonce de Natixis, et leur promesse, Bien plus qu’un simple stage, m’a attirée. Vu mon âge plus avancé, mon parcours atypique et les acquis de 42, j’avais besoin de m’investir entièrement et de disposer d’une vraie autonomie. Je me suis sentie vraiment accueillie, pleinement intégrée. Avec l’animation d’Alexandre Collemare et de tous les tuteurs de Natixis, la mission de mon stage de six mois a été clairement définie : concevoir un système de détection automatique des logs d’erreurs (en langage informatique, journal se présentant sous la forme d’un fichier texte qui consigne chronologiquement les événements qui ont affecté un système). Autrement dit, je dois concevoir un système d’intelligence artificielle capable de détecter les logs sensibles, de proposer des traitements quasi en temps réel pour analyser ou corriger ces erreurs. Cela permet de faire gagner beaucoup de temps. » Le confinement n’a pas perturbé le déroulement du stage de Graziella, habituée au télétravail, coutumier au sein de l’Ecole 42. À mi-parcours, elle poursuit sa tâche avec une motivation supplémentaire : reprendre en septembre avec un contrat d’alternance d’un an chez Natixis. « Je me sens responsable par rapport à la mission qui m’est confiée. Avec mon binôme Romain Kirszbaum et guidés par notre tuteur, nous sommes responsables de la mise en place du système de A à Z. C’est vraiment gratifiant de savoir que notre travail servira aux équipes, comme dans une start-up ! »

Annick Logeart Natixis A. Collemare Natixis

Annick Logeart, responsable ressources humaines, et Alexandre Collemare, responsable du Lab42 chez Natixis : « Le Lab42 invente la banque pour les jeunes »

 « Nous avons été séduits par la philosophie de l’Ecole 42. Atypique, gratuite, ouverte à tous sans condition de diplôme, elle est reconnue comme une des meilleures écoles de code au monde. Pour attirer les meilleurs talents, nous leur avons donné des sujets de pointe autour de l’intelligence artificielle afin de traiter la détection des risques de crédit, les attaques malveillantes et la sécurité, la data ou le cloud. Les tuteurs apprécient énormément cette relation avec les étudiants du Lab42, à la fois autonomes et impliqués, pour proposer de nouvelles voies d’investigation et infuser une nouvelle dynamique au sein des équipes de la maison. En face, les étudiants ont en main de la vraie data, ils peuvent notamment appréhender les contraintes réglementaires d’une grande entreprise, y compris le volet sécurité. Ils disposent d’un open space dans notre immeuble de Charenton où, avec le soutien de leur référent, Alexandre Collemare, ils peuvent garder leur esprit de partage et d’expérimentation propre à l’Ecole 42. Nous allons poursuivre et étendre l’expérience avec une promotion de 15 étudiants pour l’édition 2021. Nos objectifs sont atteints : aller au-delà de ce que l’on peut expérimenter, préempter les meilleurs profils digitaux et lancer une démarche de lab et d’innovation avec de jeunes talents qui ont envie d’être challengés. »