Natixis Asset Management consacre un atelier sur le thème : « Europe, et maintenant ? – Perspectives et stratégies d’investissement »

L’Atelier organisé par Natixis Asset Management le 5 avril dernier sur le thème « Europe, et maintenant ? – Perspectives et stratégies d’investissement » a rassemblé plus de 200 participants.

« Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance de l'Union Européenne, Mécanisme Européen de Stabilité, Long Term Refinancing Operations, réformes économiques... sont autant d'avancées majeures dans le processus d'amélioration de la gouvernance européenne », a expliqué Pascal Voisin, directeur général, en introduction de l'Atelier Natixis AM.

 

Si la zone euro était, avant la crise de la dette, considérée comme un bloc homogène à même de faire converger les pays qui la composent, la réalité est tout autre aujourd’hui. De plus, les marchés actions et de taux obéissent désormais à des logiques et des grilles de lecture qui ont également évolué.
Autant de changements à prendre désormais en compte dans les décisions d’investissement.

 

Un programme complet

  • Les nouvelles règles du jeu créent-elles un climat plus serein sur les marchés financiers ? Philippe Waechter, directeur de la Recherche économique ;
  • Quels actifs privilégier dans ce nouvel environnement ? Philippe Berthelot, directeur Gestion crédit, Thierry Cuypers, responsable Gestion actions small et mid caps Europe, Olivier de Larouzière, directeur Gestion obligataire euro, Olivier Lefèvre, gérant senior Actions européennes, Brigitte Le Bris, directeur Gestion obligataire internationale, Françoise Lafitte, gérante sénior
  • Comment cette nouvelle donne impacte-t-elle l’allocation d’actifs ?  Franck Nicolas, directeur Allocation globale et ALM.

 

Une nouvelle donne

La zone euro s’est dotée ces derniers mois de nouvelles règles de gouvernance à même de soutenir une reprise économique tant attendue et de garantir à terme le retour à une croissance plus autonome. Même si tous les obstacles ne sont pas levés et que de nombreuses questions restent en suspens, l’aversion au risque a diminué, au moins momentanément ; les classes d’actifs risquées ont rebondi.
Actions, crédit et dette émergente pourraient poursuivre leur rattrapage et offrir des opportunités de rendement pour les prochains mois. Mais le risque souverain va continuer à dicter la tendance. La sélectivité reste donc de mise.

 

Une hiérarchie des risques mouvante

Une sélectivité qui pourra également être encore source de performances sur le marché de la dette souveraine tant la perception et la hiérarchie des risques sont fluctuantes entre les différents pays composant la zone euro. Rien n’est immuable. C’est en tous cas l’un des enseignements à tirer de la crise de la dette souveraine. L’une des autres leçons porte sur les décisions d’allocation d’actifs. En rebattant les cartes entre actifs sans risque et actifs risqués, cette crise oblige aussi les investisseurs à modifier leurs traditionnels réflexes allocataires et élargir leurs sources de diversification.

 

Retrouverez le détail des interventions de l’Atelier dans la Newsletter Atelier « Europe, et maintenant ? – Perspectives et stratégies d’investissement »